Le combat d'une vie
Ignorant qu'elle était enceinte, Sabine Grataloup a utilisé du désherbant contenant du glyphosate pendant sa grossesse. A ce moment-là, elle ignorait aussi que son bébé naitrait avec de graves malformations au niveau du larynx et de l'œsophage.
Après des années de combat et des dizaines d'opérations subies par Théo, la famille va enfin pouvoir s'exprimer. Elle souhaite faire reconnaitre la responsabilité de la multinationale dans les problèmes de santé de l'adolescent.
Argument de poids dans le dossier, les experts du Fonds d'indemnisation des victimes des pesticides ont reconnu en 2022 un lien entre le glyphosate et les malformations de Théo. L'adolescent sera d'ailleurs présent à l'audience.
Un procès pour toutes les victimes
Au-delà du cas précis de Théo, la famille aimerait que ce procès crée une jurisprudence pour toutes les victimes du glyphosate.
Le tribunal judiciaire de Vienne pourrait mettre sa décision en délibéré.