Aide aux devoirs, atelier rap et ciné
"Je suis venu au départ pour de l'aide aux devoirs, mais je viens aussi pour m'amuser, explique Nayell, 13 ans. Ici, je suis libre et mes parents savent où je suis."
Avec d'autres jeunes, il travaille aussi sur un court-métrage sur le thème des classes Segpa. Au moment de la visite, un atelier rap se prépare dans une autre pièce. Et des jeunes filles révisent le brevet.
Une fois par semaine, une éducatrice spécialisée est présente au RePairs pour recevoir ceux qui le demandent. Les jeunes sont de plus en plus nombreux à s'y croiser.
Étendre les horaires d'ouverture
"Quand on a ouvert la première année, on accueillait une cinquantaine de jeunes. Aujourd'hui, on est plutôt à 250 par mois", note Margaux Avalos Jacquemin. Elle est coordinatrice du lieu, épaulée par une étudiante en alternance et trois volontaires en service civique.
"L'objectif est de pérenniser l'équipe et de pouvoir étendre nos horaires d'ouverture", poursuit Margaux. Piloté par l'association Afev, le RePairs dépend à 80 % des subventions publiques.
Quant aux projets à venir, l'idée serait d'évoquer davantage les sujets liés au harcèlement pour mieux lutter contre le fléau. Et puis, en cette année d'élection présidentielle qui s'annonce, mettre l'accent sur les sujets liés au vote et à la citoyenneté.
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