Dans un communiqué publié sur ses réseaux sociaux le CS Villefranche Rugby déplore "des scènes de violence inacceptables" survenues dans les tribunes du stade de l'Escale à l'issue du match de Fédérale 2 l'opposant à Saint-Priest dimanche 25 octobre.
Deux versions qui s'opposent
"Aucune rivalité sportive, aucune tension d'avant-match, aucune frustration liée au résultat ou aux décisions arbitrales ne peut justifier que l'on en vienne à porter des coups dans une enceinte sportive", dénonce le président du club caladois Guillaume Debrun, qui assure que les incidents n'ont pas été causés par son club.
Interrogé par le Progrès, le dirigeant pointe du doigt l'attitude d'une supportrice san-priote à la fin de la rencontre, suivie d'une "réponse côté caladois" puis d'un coup porté par un joueur de l'équipe réserve de Saint-Priest à un supporter de Villefranche-sur-Saône avant que la situation ne dégénère.
Le président de Saint-Priest Alain Tauleigne, lui, tient une version opposée et renvoie vers la commission de discipline qui devrait se saisir de ce dossier.
Le CS Villefranche entend "saisir les instances compétentes"
En attendant, le CS Villefranche Rugby a laissé entendre qu'il n'en resterait pas là.
"Dès les prochaines heures, nous engagerons toutes les démarches nécessaires afin de faire toute la lumière sur le déroulement précis des événements, de réunir les témoignages et les éléments disponibles et de saisir les instances compétentes pour que les responsabilités soient établies et que les suites appropriées soient données", précise son communiqué publié dimanche soir, quelques heures après les faits.
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