Plusieurs communes et départements ont déjà franchi le pas, ou s'apprêtent à le faire. C'est le cas de l'Ardèche, de la Loire, de la Haute-Loire, de la Saône-et-Loire, du Puy-de-Dôme, ou encore de Villeurbanne et Bourg-lès-Valence.
"Nationaliser cette règle"
Une mesure de sécurité pour contrer l'explosion des accidents graves. Mais aussi un casse-tête, sans mauvais jeu de mots, pour les usagers, pour savoir où c'est obligatoire et où ça ne l'est pas.
La règle devrait donc prochainement devenir la même partout. C'est ce qu'a annoncé, ce mercredi 23 septembre, la ministre déléguée chargée de la citoyenneté Marie-Pierre Vedrenne, en visite pour assister à des contrôles à Saint-Étienne.
"Mon ambition, avec le ministre de l'Intérieur, est de nationaliser cette règle, assure-t-elle. On l'a vu lors d'un échange avec une personne qui a été interpellé disant "je ne savais pas la règle, je ne connaissais pas, dans d'autres villes c'est différent". Une règle de la sorte doit être la même nationalement".
Des amendes de 35... à 750 euros
Une règle qui est en vigueur depuis deux semaines dans seize communes de la Loire, notamment à Saint-Étienne. Avec déjà près de 150 procédures, selon le préfet du département.
"La moitié pour non port du casque, détaille François-Xavier Bieuville. L'autre moitié, soit pour des appareils débridés, une circulation à deux, un défaut d'assurance, soit quelqu'un qui circule avec des oreillettes".
Et la ministre de rappeler l'importance de cette mesure : "nous avons une recrudescence d'accidents et de mortalité pour les utilisateurs de ce qu'on appelle les EDPM, à savoir les engins de déplacement personnel motorisé, dont les trottinettes".
Pour rappel, dans la Loire, l'amende pour non-port du casque est fixé à 35 euros. Elle peut atteindre 750 euros pour un véhicule débridé.
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