Selon Le Progrès, les messages comportaient "des termes à portée très dégradante" et "visaient une majorité de femmes".
Lorsqu'elle a pris connaissance de ces messages, qui visaient à la fois des surveillants, des professeurs et un conseiller principal d'éducation, la direction de l'établissement a porté plainte et suspendu les cours.
Le ou les auteurs recherchés
Une enquête a été ouverte pour identifier le ou les auteurs de ces propos.
Une cellule de soutien et une équipe de sécurité mobile ont été mises en place par le rectorat.
Les cours devraient reprendre ce mardi 31 mars.


