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COMMENT ÇA SE PASSE AILLEURS ? ÉPISODE 13 EN GUADELOUPE

Dimanche 5 Avril - 06:00

COVID-19


Une plage en Guadeloupe. - © lecreusois / Picabay / CC 2.0
La moitié de la planète est désormais confinée et Radio Scoop a choisi de vous faire voyager. Chaque jour, on vous livre le témoignage d'une personne originaire d'Auvergne-Rhône-Alpes expatriée. Ce samedi, on part pour un bout de France de l'autre côté de l'Atlantique, direction la Guadeloupe.

Comme la France métropolitaine, la Guadeloupe est impactée par le Covid-19. Au début du mois d'avril, elle comptait 125 cas confirmés, avec 14 patients en réanimation et 6 décès.

Un couvre-feu nécessaire


Face à l'aggravation de l'épidémie, le préfet de la Guadeloupe (comme celui de la Martinique) a décrété un couvre-feu le mercredi 1er avril. Il est donc désormais interdit de sortir entre 20 heures et 5 heures du matin. Éric, qui a quitté Clermont-Ferrand pour aller habiter en Guadeloupe il y a quelques années, approuve cette décision.

"Personnellement, je pense que c'était nécessaire car on voyait encore trop de personnes dehors ou qui se promenaient tranquillement dans la rue. Elles n'avaient pas conscience du danger. Il faut savoir que les Guadeloupéens sont des personnes qui sortent beaucoup", explique Éric.

"La situation économique m'inquiète"


Il faut dire qu'habiter sur une île, surtout à cette période n'aide pas non plus. "C'est une belle île. L'ambiance générale y est très agréable. En plus, à Pâques, c'est une coutume pour les familles de camper sur les plages plusieurs jours et de faire la fête", souligne l'expatrié clermontois.

Éric travaille depuis chez lui. "C'est compliqué, surtout que j'aime bien rencontrer des gens. Mais on est tous dans le même cas, tout tourne au ralenti". D'ailleurs il est un peu inquiet pour l'avenir. "Même si les Guadeloupéens se relèvent toujours de catastrophes, je pense aux cyclones notamment, je crains des mouvements d'insécurité. La situation économique était déjà très fragile, j'ai peur qu'elle se retrouve à terre. J'espère que la France (sic) mettra la main à la poche pour aider l'île", conclut Éric.

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