C'est justement le thème de la nouvelle expo du musée des Confluences : “Animal culte” du 16 octobre et jusqu'au 15 août pour petits et grands. Du Japon à l'Australie en passant par le Bénin et l'Europe, l'exposition veut questionner la place des animaux dans nos sociétés.
Et ce, sous toutes ses facettes, pour mieux raconter nos relations avec eux.
“On s'est rendu compte au moment de faire l'exposition de la place qu'avaient les animaux dans nos vies, que ce soit des animaux réels ou imaginaires dans la littérature par exemple”, raconte Mathilde Gallay-Keller, cheffe de projet de l'exposition.
Des relations complexes avec les animaux
Et si le musée compte déjà une expo permanente sur les animaux, “Animal Culte” veut aller plus loin, selon Mathilde Gallay-Keller.
“La sensibilité aux animaux a beaucoup évolué depuis 10 ans. Ce qu'on voulait faire, c'était montrer la variété, la complexité et les paradoxes. Si on avait consacré toute l'exposition seulement aux animaux de compagnie, on n'aurait peut-être pas eu cette ambivalence dans nos relations.”
330 œuvres et objets
Au total, plus de 330 œuvres, sculptures et objets sont exposés, sur 1.000 m². La plupart viennent du musée, mais pas seulement, précise la cheffe de projet :
"7 œuvres sur 10 viennent de la collection du musée. On a une vingtaine de musées et de collectionneurs privés qui ont contribué à cette exposition. Ce sont des pièces exceptionnelles qu'on a rarement".
Des œuvres contemporaines rythment le parcours. Les cartes interactives montrent les enjeux de l'élevage, mais permettent aussi de visualiser l'importance des parcs nationaux, par exemple.
Laisser les visiteurs tirer leurs conclusions
Au fur et à mesure de la visite, l'exposition présente l'animal politique, exploité, mais aussi celui célébré et protégé. Le tout entre sculpture, objets et spécimen.
L'essentiel pour le musée des Confluences est la neutralité.
“Notre rôle est de donner des élements de compréhension et de pouvoir expliquer les choses avec différents points de vue pour que chacun ait la possibilité de se faire sa propre opinion”, souligne Hélène Lafont-Couturier, directrice générale du musée.
Alors pour penser ou repenser la place des animaux dans sa vie, rendez-vous à partir du 16 octobre au musée des Confluences.
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