MORT DE QUENTIN DERANQUE À LYON : SEPT PERSONNES MISES EN EXAMEN

Jeudi 19 Février - 17:15

Police - Justice

Thierry Dran, le Procureur de la République de Lyon, en conférence de presse après la mort de Quentin Deranque. - © Radio SCOOP - Léa Duperrin
Le Procureur de la République de Lyon, Thierry Dran, a tenu une conférence de presse, jeudi 19 février, pour faire un point sur l'enquête en cours à la suite de la mort de Quentin Deranque à Lyon le 12 février. Voici ce qu'il faut retenir.

Mise à jour 20 février

Sept personnes mises en examen


Suite à la conférence de presse du procureur de Lyon, Thierry Dran, sept personnes impliquées dans l'agression mortelle de Quentin Deranque ont été mises en examen.

Six sont poursuivies pour "homicide volontaire, violences aggravées et association de malfaiteurs". 

Une autre pour "complicité d'homicide volontaire, violences aggravées et association de malfaiteurs".

Contrairement aux réquisitions du parquet, seules six personnes ont été placées en détention provisoire. Une autre a été placée sous contrôle judiciaire, assorti d'une interdiction de participer à des manifestations et d'une mesure d'éloignement du territoire de la ville de Lyon.


Article du jeudi 19 février

L'enquête sur la mort de Quentin Deranque à Lyon avance.

Une nouvelle conférence de presse du procureur de la République de Lyon, Thierry Dran, a eu lieu ce jeudi 19 février.

Voici ce qu'il faut en retenir.

Mort de Quentin à Lyon : ce qu'il faut retenir de la conférence de presse Procureur 



• Il reste plusieurs personnes à identifier.

• Sept personnes ont été présentées au parquet de Lyon, qui requiert leur mise en examen et leur placement en détention provisoire pour homicide volontaire, violences aggravées et association de malfaiteurs.

Parmi les mis en cause : un assistant parlementaire dont l'identité n'a pas été dévoilée par le procureur.
 
Ces sept personnes sont âgées de 20 à 26 ans. 

• Deux des sept personnes ont refusé de répondre aux questions lors de leurs auditions judiciaires. Les autres reconnaissent leur présence sur les lieux.
Certains reconnaissent les coups portés, mais tous nient une intention d'homicide volontaire.

Sur ces sept personnes, "trois se sont déclarées proches de l'ultra-gauche, ou d'en faire partie", selon le procureur. 

• Parmi les sept personnes visées par cette demande de mise en examen, pour l'essentiel des étudiants, deux ont des antécédents judiciaires

L'une est sous contrôle judiciaire. 

• Ils encourent une peine minimum de cinq ans de prison. 

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