Une collégienne blessée et hospitalisée à Saint-Genis-Laval
La maire adresse son soutien à la jeune fille, à sa famille, mais aussi à l'ensemble de la communauté éducative, touchée par ce nouvel épisode de violences entre mineurs.
Les agresseuses présumées sont déjà connues pour violences.
Dans son communiqué, la mairie précise que les deux adolescentes impliquées sont connues de la gendarmerie pour des comportements violents répétés et des troubles à l'ordre public.
Une enquête judiciaire est en cours. Un signalement circonstancié doit être transmis au procureur de la République.
Marylène Millet demande des sanctions proportionnées et une réponse pénale rapide.
"La minorité pénale n'efface ni la gravité des actes, ni leurs conséquences. Toute violence volontaire engage la responsabilité de son auteur et appelle une sanction proportionnée."
Une violence “banalisée” chez certains jeunes ?
La maire alerte sur une dérive préoccupante :
"Ce drame met en lumière une dérive profondément préoccupante : chez certains mineurs, la violence est devenue banalisée, décomplexée, dépourvue de toute conscience des conséquences et marquée par une absence manifeste d'empathie. La souffrance infligée à autrui n'est plus perçue comme un interdit."
Sécurité renforcée devant les écoles
Pour prévenir tout nouvel incident, la ville annonce un renforcement durable de la Police municipale aux abords des établissements scolaires.
"Toute situation de menace, de violence ou de trouble" fera l'objet d'un signalement systématique et d'une intervention immédiate, prévient la mairie.